 Les
habitants d'Auby s'appellent les " Gattes
d'Auby"
Gattes = petites chèvres Probablement
que le village était au début un village de bergers

Mont de za trou
expression qui veut dire le « Monts des Atrous »
Haut massif boisé dont se détache cette
curieuse « Roche
percée » située au
"Maka"
Le passage en période humide est
impossible
"Il existe une version plus coquine à demander sur place"
 Le chêne du petit Rou
appelé erronément "Chêne des pendus "
Chêne
centenaire classé.
Comme il existe une source à proximité, l'appellation signifie sans
doute
" Chêne du petit Ru
"

Emplacement à demander aux habitants
 Un " " porcher
" ( des porcs, cochons ) Jules Porcher était le dernier
porcher mort en en 1910. Ce
fut le dernier porcher d'Auby. C'était
une espèce de haut fonctionnaire "le porcher communal" ,
rétribué suivant un mode assez curieux: il "tournait" c'est à
dire qu'il était nourri successivement par tous les propriétaires
de cochons à raison d'un jour par cochon. De
même, chaque propriétaire lui fournissait un gamin pour l'aider, suivant
la même proportion. Un
" herdi "
(herdier, berger) qui gardait les vaches était rétribué de même
Un "
bûtit
" ( des boeufs)
Un " gaddî
"(des chèvres)
Un " tchfali
" (gardien de chevaux)
Tous " tournaient " tout
comme l'instituteur qui , lui, gardait... le troupeau de la jeunesse!
De Pâques à la Toussaint, chaque
matin, Jules Porcher sonnait de la trompe; les villageois ouvraient les
"harans" (porcheries) et les porcs, au nombre de 100 à 150, s'en
allaient sous la conduite de leur pasteur " à la fourrée" dans
le bois de Bertrix.
Le
soir, la bande revenait, en rang serrés. Jules Porcher et son aide, en
avant, retenaient avec peine le troupeau impatient. A l'entrée du
village, tous deux se retiraient de la route et, en débandade
indescriptible, les bêtes se précipitaient, dévalant à travers
le village et regagnaient les appentis.
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